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Admin9637
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Message Posté le : Mar 10 Mai - 05:12 (2011)    Sujet du message : Dépêches, infos et autres documents Répondre en citant

Le Judas de Lady Gaga
fait polémique
Adepte de provocations en tous genres, Lady Gaga ne faillit pas à sa réputation. Une semaine avant la célébration pascale, la chanteuse publie Judas, le deuxième extrait de son album Born This Way, à paraître le 23 mai. Une sortie précipitée, pour contrer les fuites sur internet, et très remarquée, notamment par la communauté catholique américaine. Interviewé par Hollywood Life, Bill Donohue, le président de la Ligue Catholique pour les Droits civils et Religieux s'est dit choqué par ce nouvel extrait: «Je trouve que Gaga est de plus en plus hors sujet. Elle essaie de piller l'idolâtrie chrétienne pour consolider ses performances dénuées de talent, médiocres et ennuyeuses. Il y a les artistes talentueux et puis il y a Lady Gaga (...) Est-ce le seul moyen de booster ses prestations? Ceci n'est pas un hasard. Nous nous rapprochons de la semaine sainte et du dimanche de Pâques» déclare-t-il.

Adepte de provocations en tous genres, Lady Gaga ne faillit pas à sa réputation. Une semaine avant la célébration pascale, la chanteuse publie Judas, le deuxième extrait de son album Born This Way, à paraître le 23 mai. Une sortie précipitée, pour contrer les fuites sur internet, et très remarquée, notamment par la communauté catholique américaine. Interviewé par Hollywood Life, Bill Donohue, le président de la Ligue Catholique pour les Droits civils et Religieux s'est dit choqué par ce nouvel extrait: «Je trouve que Gaga est de plus en plus hors sujet. Elle essaie de piller l'idolâtrie chrétienne pour consolider ses performances dénuées de talent, médiocres et ennuyeuses. Il y a les artistes talentueux et puis il y a Lady Gaga (...) Est-ce le seul moyen de booster ses prestations? Ceci n'est pas un hasard. Nous nous rapprochons de la semaine sainte et du dimanche de Pâques» déclare-t-il.

«Jésus est ma vertu»

«La chanson Judas parle de tomber amoureuse à répétition du mauvais gars. C'est une chanson très très noire. Elle est radicale.» avait prévenu Lady Gaga dans une interview accordée à la radio AMP de Los Angeles en février dernier.

Dans ce morceau, la star de la pop se place en amoureuse transie de Judas: «Je lui laverai les pieds avec mes cheveux s'il le désire», amour paradoxal qu'elle se refuse en avouant que «Jésus est ma vertu». Des références bibliques qui devraient être mises en scène dans son prochain clip. Lady Gaga y interprétera Marie-Madeleine (tout comme la chanteuse Taylor Momsen dans le clip de son tube Miss Nothing ), face à l'acteur Norman Reedus dans la peau de Judas. Pour la chorégraphe Laureiann Gibson, qui a co-dirigé le tournage, ce clip «est révolutionnaire et choquera le monde entier», selon une interview accordée à MTV début avril.

L'avis des fans est mitigé

Sur le réseau social web Twitter, les réactions sont plutôt partagées. Si certains internautes reconnaissent dans ce nouvel extrait des sonorités communes avec les tubes les plus connus de Lady Gaga, d'autres affichent clairement leur déception: «Lady Gaga fait du n'importe quoi en ce moment», selon Allgoodshow. Certains fans vont même jusqu'à remettre en cause la personnalité de la chanteuse: «Si Gaga n'est pas satanique, pourquoi a-t-elle fait une musique Judas alors qu'il a livré Jésus aux méchants? Et pourquoi a-t-elle écrit 666? s'interroge OhMySandra, faisant allusion au profil Twitter de la star.

D'autres, comme Vince Ro, y voient un goût prononcé de la provocation, et une affaire marketing rondement menée: «Lady Gaga a sorti Judas pile poil pendant les fêtes de Pâques, si ça c'est pas un bon coup de com'.» Quelles que soient les réactions suscitées par la sortie de Judas, Lady Gaga peut visiblement compter sur sa communauté de fans pour lui assurer une pérennité. Le morceau, disponible sur la plateforme de vente de musique en ligne iTunes depuis le 15 avril, se hisse en première place des téléchargements dans près de 12 pays.

www.lefigaro.fr


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Message Posté le : Mar 10 Mai - 05:12 (2011)    Sujet du message : Publicité

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Admin9637
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Message Posté le : Jeu 12 Mai - 01:09 (2011)    Sujet du message : Dépêches, infos et autres documents Répondre en citant

Citation :



Le combat spirituel stratégique à la lumière de la Bible

par domy le 6 mai 2011 · 21 commentaires

dans la rubrique apostasie,Etudes bibliques,Exhortations et sermons,Légende, tradition, superstition,Pénétration de l'occulte,Perfectionnement des saints,problématique

medias-lafree.ch/FREE

A. QU’EST-CE QUE LE «COMBAT SPIRITUEL DE NIVEAU STRATEGIQUE» ?
Ce que nous désignons par le terme de «combat spirituel» a dans la Bible un sens très large, comme aussi les images du soldat et de l’armée. Le chrétien est appelé à lutter contre toutes les formes du mal et à s’unir à la communauté, par la prière et par l’action, pour abattre tous les obstacles à l’unité et à la croissance, telles que le Christ les veut pour son Eglise; et pour repousser les forces invisibles qui s’opposent au rayonnement de l’Evangile dans le monde. Mais, ces dernières années, dans la bouche de certains chrétiens, cette expression et ces images ont pris un sens restreint bien précis.
De même, le mot de «délivrance» a une signification très large: quand, dans la prière enseignée par Jésus, nous disons: «Délivre-nous du mal», nous demandons au Père de nous libérer de toutes les sortes d’esclavage. Mais depuis le renouveau charismatique, le mot «délivrance» désigne souvent un ministère spécifique: celui qui consiste à libérer une personne des mauvais esprits qui la lient.

Au niveau mondial, il existe depuis 1990 environ une mouvance appelée «Combat spirituel de niveau stratégique», popularisée aux Etats-Unis principalement par Peter Wagner, professeur au Séminaire théologique Fuller en Californie1. Selon lui, il s’agit d’un niveau de combat différent du ministère de délivrance exercé par Jésus et les apôtres, tel que nous le trouvons dépeint dans le Nouveau Testament. Partant de l’idée que des puissances spirituelles exercent leur influence sur des régions, des villes ou des peuples, Wagner propose de combattre ces puissances, pour labourer un terrain déterminé, en vue de l’annonce de l’Evangile. Il mentionne des évangélistes, en particulier sud-américains, qui lancent un défi aux principautés et pouvoirs spirituels, et
proclament l’Evangile non seulement aux gens, mais aussi aux «geôliers» qui retiennent les gens captifs.

La démarche comprend les trois étapes suivantes:
1) Discerner les esprits territoriaux attachés à une ville ou à une région. A partir de Daniel
10.13,20 et 21, il s’agit d’apprendre les noms et la nature de l’action des princes démoniaques,
pour établir une «cartographie spirituelle», en rattachant des forces et événements dans le
domaine spirituel à des lieux et circonstances dans le monde matériel. L’objectif est de discerner
ce qui, dans le monde spirituel, empêche des gens de répondre à l’Evangile (voir 2 Co 4.4).
2) S’occuper du péché collectif d’une ville ou d’une région. On tente de découvrir les péchés des ancêtres qui pèsent sur une ville, pour s’identifier avec ces péchés, puis les confesser et s’en repentir, en vue de la réconciliation. On va ainsi briser l’emprise de Satan sur le lieu. Le terme utilisé ici, « repentance par identification », a été forgé par John Dawson2. Il ne suffit pas de renverser les esprits qui règnent sur une région. Ceux-ci peuvent revenir si leur «juridiction légale» n’est pas annulée. Mais, par une cartographie spirituelle, on peut identifier des forteresses enracinées dans les péchés non effacés des générations passées, puis y remédier par cette repentance.
3) S’engager dans une attaque de prière agressive contres les esprits territoriaux. Par un combat intense contre les principautés, on lie «l’homme fort» et affaiblit son emprise sur les âmes. C’est
la démarche de foi concrète. Après avoir identifié les esprits territoriaux, s’être repenti des péchés collectifs, il s’agit de prier contre ces puissances pour briser leur pouvoir.

B. FEU ORANGE: COMBATTRE LES ESPRITS TERRITORIAUX – SUR QUELLE
BASE BIBLIQUE ?

Les textes bibliques invoqués, notamment par Wagner, pour appuyer cette doctrine sont peu nombreux et interprétés de façon discutable. Il s’agit surtout des textes suivant:
Deutéronome 32.8: «Quand le Très-Haut donna un patrimoine aux nations, quand il sépara les humains, il fixa les limites des peuples d’après le nombre des Israélites.» La plupart des manuscrits de la Septante (traduction grecque de l’Ancien Testament) portent ici: «… selon le nombre des anges de Dieu», et quelques textes hébreux et grecs ont lu «… des fils de Dieu».
Wagner et d’autres auteurs ont opté pour ces variantes textuelles et ont cru y voir une attribution par Dieu des territoires et régions de la terre à des anges ou esprits. Nous avons montré, dans notre recherche sur les démons et la délivrance, pourquoi nous ne pouvons pas retenir ni ces variantes textuelles ni cette interprétation.

Le Psaume 82 mentionne «l’assemblée divine» dans laquelle se retrouvent des «dieux» avec une minuscule. Il s’agirait d’anges qui se seraient rebellés contre Dieu sous l’instigation de Satan (Ap.12.7), qui auraient cherché comme Satan à être adorés eux-mêmes, stimulant l’idolâtrie, les guerres, l’injustice. Ce Psaume n’indique pas cette précision, sans l’exclure formellement. Explicitement, il vise et stigmatise des juges iniques. Ce que ce Psaume affirme clairement : le jugement par le Dieu souverain de ces « dieux » et leur destruction, car toutes les nations sont l’héritage de Dieu (v.8).
Esaïe 24.21: «En ce jour-là, le Seigneur fera rendre des comptes en haut à l’armée d’en haut, et sur la terre aux rois de la terre.» On a voulu voir dans ces paroles l’affirmation d’un lien entre ces puissances célestes et les potentats humains sur terre, ceux-ci étant influencés par celles-là.
Mais le texte ne dit pas qu’elles règnent sur un territoire spécifique; et s’il y a une influence de «l’armée d’en haut» sur des groupements ethniques, il ne dit pas que chaque groupement est soumis à une partie déterminée de cette «armée».

COMBAT SPIRITUEL STRATEGIQUE 4
Les spécialistes du « combat spirituel stratégique » se réfèrent aussi à Deutéronome 32.17 et au Psaume 106.36-38. Ce sont les deux seuls textes de l’A.T. qui affirment que derrière les idoles des nations païennes se trouvent en réalité des démons. Les rituels, prières, sacrifices et cultes offerts aux dieux des autres nations l’étaient en effet à des imposteurs diaboliques qui usurpaient la place du seul vrai Dieu. Mais ces versets n’attribuent pas un démon particulier à chaque idole. A ce propos, on peut invoquer le développement de Paul à propos des viandes sacrifiées à des idoles dans les temples païens de Corinthe, et en particulier 1 Corinthiens 10.20: «… ce qu’on sacrifie, on le sacrifie à des démons et non à Dieu; or, je ne veux pas que vous soyez en communion avec les démons.» Ici, Paul se réfère sans doute aux textes cités de l’Ancien Testament, et il signale le danger de participer au culte des démons.
Certains commentateurs modernes doutent que Paul voie une réalité objective derrière ces démons.
Sans aller aussi loin, on peut signaler que, s’il y a en effet des esprits démoniaques derrière les idoles, rien n’est dit concernant leur lien éventuel avec des lieux spécifiques.
Daniel 10, surtout les v.13,20,21: ce passage offre un aperçu de la guerre qui oppose des anges bons de Dieu à des anges (mauvais) influant sur des nations. L’idée qu’il existe un «combat spirituel de niveau stratégique» peut sembler ressortir de ce passage, mais est-ce si évident si l’on en fait une lecture approfondie ?

Ce texte mentionne des pouvoirs angéliques qui ont des connexions spécifiques avec les empires successifs de Perse et de Grèce. Une influence de réalités invisibles sur ces empires est donc clairement établie. Mais que se passe-t-il concrètement dans l’Histoire?
Les événements vécus par Daniel se situent vers 535 av. J-C. Or, l’Empire grec ne sera constitué que 200 ans plus tard par Alexandre le Grand. Dans l’intervalle, l’Empire perse reste prédominant. Rien n’indique donc que Daniel, par sa prière, aurait été capable de lier, chasser ou évincer le prince de Perse – celui-ci demeure puissant encore durant 200 ans.
Au sujet de la prière de Daniel, il est précisé qu’il s’est humilié devant Dieu (10.2,12). Daniel ignorait tout au sujet du combat dans les lieux célestes. Dieu a simplement choisi d’accorder à Daniel – et à nous avec Daniel – par son messager, un aperçu d’une réalité qui nous dépasse infiniment. Oui, il y a un combat qui se joue dans les cieux. En réponse à sa prière et à sa piété (attachement à Dieu, humilité, solidarité avec son peuple, repentance, intercession), le Seigneur lui accorde donc une révélation, pour éviter le découragement à son peuple, qui connaîtra longtemps des souffrances et des détresses, et pour l’assurer du salut final et définitif (12.1-4).
Une guerre dans le ciel est également évoquée dans l’Apocalypse (12.1-2). Jean, comme Daniel, est spectateur de ce combat, non acteur ; c’est Michel et ses anges qui luttent victorieusement, et cela, sans qu’aucune prière ou intervention humaine ne déclenchent le combat. Une parole est toutefois étonnante : au verset 11, la première cause de la victoire, c’est le «sang de l’agneau», mais il y a une deuxième cause: «la parole du témoignage» des «frère » qui l’ont proclamée au risque de leur vie. On peut comprendre ainsi: le Christ, qui seul est capable de vaincre le dragon, associe par pure grâce ses disciples à sa victoire, comme, en Ep 2.4-7, il associe ses disciples bienaimés à sa résurrection et à son ascension. Mais ce n’est pas la prière des disciples qui a ressuscité Jésus ! Avant Pâques, ils ne comprenaient pas les paroles d’espérance de Jésus et étaient incrédules (Mc 8.31-33, 9.30-32 ; Lc 24.25).
Au sujet de cette question: réalité psychique ou matérielle des démons ? voir notre Recherche sur les démons et la délivrance,

(Voir Clinton E. ARNOLD, 3 Crucial Questions about Spiritual Warfare, Grand Rapids, USA, éd. Baker Academic,1997, page 154, notre traduction).
Dans la 3e partie de son livre, ce spécialiste en langue et littérature du Nouveau
Testament aborde de manière détaillée la question: «Sommes-nous appelés à attaquer des esprits territoriaux?»
Son approche est à la fois théologique et irénique, en interaction avec des auteurs comme Peter Wagner, John Dawson etEdgardo Silvoso. A la fin de son étude, la réponse à la question posée est un NON clair. Ouvrage non traduit enfrançais.

COMBAT SPIRITUEL STRATEGIQUE 5
L’Apocalypse cite beaucoup de figures du monde des ténèbres.
Mais leur pouvoir est obtenu parce que Dieu le leur concède, à l’image de la liberté d’agir que Dieu donne à Satan dans le livre de Job. Elles n’ont pas de pouvoir absolu. Elles ne peuvent agir que dans le cadre déterminé par le Tout-Puissant. Il est parlé des figures diaboliques au passif : « On lui donna (Ap 13.5) – Il lui fut donné de faire la guerre aux Saints (Ap 13.7) – Elle reçut le pouvoir de (Ap 13.15) – Il fut précipité, le grand dragon (Ap 12.9). »
Toutes ces évocations du monde des ténèbres ne sont pas, à proprement parler, des descriptions.
Elles n’indiquent quasi rien sur la configuration du monde des démons, et sur leurs modes d’action.
Par contre elles apportent un éclairage capital. Les démons, les bêtes, les sauterelles, agissent sousl’autorité des anges de Dieu. C’est Dieu, avec ses anges, qui leur donne «existence» (Ap 8, 9, 16).
C’est Dieu qui a mis au coeur de la Bête et des «10 cornes» d’exécuter son dessein (Ap 17.17). Le
message central de l’Apocalypse atteste l’oeuvre triomphale du Christ: « L’empire du monde appartient désormais à notre Seigneur et à son Christ; et il régnera aux siècles des siècles » (Ap 11.15, 15.4, 16.5).

Ce qu’on peut retenir de Daniel et de l’Apocalypse: Dieu est absolument souverain sur ce qui se passe et sur la terre et dans le monde spirituel. Si un combat a effectivement lieu et que des anges de Dieu ainsi que des pouvoirs hostiles à Dieu et son projet sont impliqués, c’est Dieu qui dirige ses anges de manière souveraine. Ni Daniel ni aucun homme n’est invité à s’engager dans le combat qui se livre dans le ciel en essayant de discerner ce qui s’y passe ou d’attaquer de façon directe ces pouvoirs hostiles à Dieu.
Dans Daniel et dans l’Apocalypse, il s’agit de révélations qui apportent consolation et espérance aux croyants éprouvés ou persécutés.

C. CONCLUSION INTERMEDIAIRE
Il est vrai qu’il y a, dans l’A.T., des indices bibliques qui témoignent de pouvoirs angéliques déchus ayant une certaine emprise sur des peuples et des empires. Ils exerceraient leur pouvoir pour promouvoir le mal et la misère, et plus particulièrement pour empêcher des gens de se tourner vers le seul vrai Dieu. A ce propos, remarquons que ces textes s’appliquent à l’Ancienne Alliance: Israël était appelé en tant que peuple à se distinguer des autres peuples ; mais dans la Nouvelle Alliance, le peuple de Dieu rassemble des hommes de toutes les nations.
Par contre, ni l’Ancien ni le Nouveau Testament ne donnent d’ordre explicite qui inciterait les fidèles à s’opposer à ces pouvoirs de manière similaire à ce qui est promu par le «combat spirituel de niveau stratégique». Soulignons ici le silence non seulement de Paul, mais de tous les auteurs du Nouveau Testament, concernant un engagement quelconque de chrétiens contre des esprits territoriaux. «Malgré la croyance, répandue dans le peuple de Dieu au travers de l’histoire, à l’existence d’anges hostiles d’un haut niveau, nous ne trouvons pas de pratique ni d’incitation à nommer ces pouvoirs, les réprimander, les lier ou tenter de les chasser d’une région.»

Les auteurs que nous critiquons passent sous silence des textes importants qui parlent de l’action du diable ou de ses anges : Job 1.6-2.10 et 2 Co 12.7-9 ; or ni Job ni Paul ne sont appelés à les combattre, loin de là. Quant à l’idolâtrie, il ne faut pas oublier l’histoire de Naaman, qui pourra « en paix » se prosterner dans la maison de l’idole Rimmôn (2 R 5.18-19) ; ou le comportement de Paul à Athènes, exaspéré par la vue des idoles (Ac 17.16): il ne combat pas en priant contre les démons qui s’y cachent, il appuie même son message d’évangélisation sur un objet de culte païen, l’autel « A un dieu inconnu » (Ac 17.23-24).
Outre le fait que la pratique d’un combat «stratégique» est totalement absente de l’Ecriture, on peut invoquer deux textes bibliques qui devraient plutôt faire hésiter à s’engager dans une telle direction : Jude 8-10 et 2 Pierre 2.10-11. Ces textes sont notoires pour la difficulté qu’ils posent au lecteur contemporain (et même aux spécialistes), mais ne mettent-ils pas précisément en garde contre la tentative de s’en prendre directement à des puissances démoniaques supérieures ?

D. DE L’ORANGE AU ROUGE ?
La notion de « repentance par identification » manque également de fondement biblique. Quand un prophète de l’Ancien Testament s’humilie pour son peuple, c’est parce qu’il se sait solidaire de son propre peuple ; mais on ne voit nulle part un prophète s’humilier pour un peuple étranger. Quant au péché des ancêtres, on invoque souvent Ex 20.5-6 et Dt 5.9-10. Mais ces textes parlent d’une faute au sens général du terme, non spécifiquement de l’idolâtrie ; ils n’invitent nullement les fils à confesser les péchés des pères: c’est aux pères de confesser leurs propres péchés, les fils sont invités à s’en détourner pour suivre fidèlement le Seigneur, aucune fatalité ne pèse sur eux.
Ceci est particulièrement explicite dans Ezéchiel 18. Et surtout on oublie que la fidélité des pères entraîne une bénédiction sur 1000 générations, ce qui est incommensurablement plus important que les 3 ou 4 générations subissant les conséquences de la faute des pères.
La question n’est pas uniquement théologique. Une erreur à ce sujet peut produire, dans la vie de personnes souffrantes, des tourments ou des égarements. Pour certaines personnes, l’idée d’une malédiction ou d’un «lien» pesant sur elles en raison d’une faute, parfois cachée, d’un ancêtre, risque de redoubler leur peine et de les plonger dans la détresse. Pour d’autres, la recherche de toutes les fautes qu’auraient commises les 3 ou 4 générations antérieures détournerait l’attention de leur responsabilité pour leurs propres manquements ; elle les dissuaderait aussi de chercher la cause de leurs difficultés dans leur propre vie.
Toutefois, l’expérience de nombreux chrétiens, et aussi de non chrétiens, montre que les parents et les ancêtres exercent une influence sur leurs descendants, au point que parfois, sans s’en rendre compte, une personne reproduit le comportement regrettable d’un ascendant, même quand, consciemment, elle voudrait l’éviter. Il s’agit souvent d’influences psychiques ou sociales. Dans l’accompagnement d’une personne souffrante, il faudra souvent prospecter dans ce sens, pour que la personne prenne conscience de ce passé qui pèse sur elle et s’en détache ; et bien évidemment, la prière et le secours de l’Esprit y sont indispensables.

COMBAT SPIRITUEL STRATEGIQUE 7
E. FEU ROUGE : LES LIGNES LEY
Les « lignes Ley » sont présentées, en relation avec le combat spirituel stratégique, dans un livrede Rony CHAVES, enseignant costaricain et plusieurs fois orateur ces dernières années en Suisse romande. D’après CHAVES, les « lignes Ley » :
- ont été définies par un certain Alfred Watking dans les années 1930, d’abord en Grande-Bretagne ; d’après lui, les lieux antiques de la Grande-Bretagne ont été édifiés de façon à former des alignements entre eux, en reliant les zones habitées du pays ;
- sont des espaces, ou plutôt des avenues, où se meuvent librement les puissances
démoniaques ;
- font partie des mystères que le Seigneur a réservés pour un moment spécifique de son plan, mais que l’ennemi (Satan) a déjà découverts et utilise pour édifier son royaume de ténèbres;
- permettent à Satan de contrôler matériellement et spirituellement des communautés
humaines entières, au travers d’esprits mauvais;
- sont repérées par des gens qui trempent dans l’occultisme et y trouvent des intersections qui définiront pour eux des centres de pouvoir énergétique, mais qui sont en fait des bases de domination et d’activités démoniaques;
- contrôlent les centres de gouvernement et ceux qui nous gouvernent.
D’après cet auteur, ces lignes doivent être brisées et ces réseaux, détruits, pour que le réveil spirituel vienne. Cela se fait en entrant dans une guerre spirituelle, en allant sur les lieux élevés, en réclamant les villes et villages pour Jésus, et en brisant les puissances et les forteresses du diable établies sur ces alignements.
La façon dont l’auteur cite çà et là des textes bibliques pour étayer quelque peu sa construction est un exemple navrant de la tendance à lire dans le texte «des vérités» (sic!) qu’on aimerait bien y trouver, mais qui n’y sont pas.
De plus, cet enseignement est basé sur une adaptation de principes occultes. Celui qui entre dans cette démarche accueille donc des croyances occultes. Celles-ci sont intégrées dans la foi chrétienne par un processus qu’on pourrait appeler « rétroprojection ». On prétend qu’il s’agit de révélations nouvelles que Dieu ferait aujourd’hui à son Eglise au travers de «nouveaux prophètes et apôtres».
Dans les faits, le combattant mène ainsi une lutte déterminée par le monde occulte.
Rappelons le chapitre B de notre Recherche sur les démons et la délivrance, où nous montrons l’origine païenne, particulièrement babylonienne, des croyances à la localisation des esprits, au «droit» qu’ils auraient sur des êtres déterminés, à leur pouvoir de provoquer certains accidents et maladies, à la nécessité, pour les combattre, de connaître leurs noms et de respecter un rituel précis, à tel lieu et en tel temps. Chaves et d’autres auteurs prétendent avoir reçu du Seigneur une révélation nouvelle, alors qu’en fait ils reproduisent des idées païennes très anciennes. C’est là au mieux, un exercice d’imagination et de spéculation incroyable ; au pire, c’est une adaptation syncrétiste de croyances occultes qui ne peut que faire le jeu de l’ennemi»11. Donc attention: feu
rouge !
9 Les lignes Ley – Alignements spirituels stratégiques, Pomy, Soteria, 2003. Traduction de La lineas Ley: realidad oficcion ? San José, Costa Rica, Avance missionnaire mondiale, 1999. Repris et intégré dans La guerre des dieux,
Pomy, Soteria, 2006.
10 Voir aussi Mike R. TAYLOR, Do Demons rule yourTown ? An Examination of the «Territorial Spirits», Londres,
Grace Publishing, 1993, p.132 ; cité par Philippe DE POL, dans FAC Réflexions No. 31, Vaux-sur-Seine,
p. 35-36.
11 Clinton E. ARNOLD, 3 Crucial Questions about Spiritual Warfare, p. 176.

COMBAT SPIRITUEL STRATEGIQUE 8
F. MAIS CELA MARCHE… ALORS, POURQUOI NE PAS S’Y ENGAGER ?
Le «Combat spirituel de niveau stratégique» a été pratiqué en de nombreux lieux dans le monde, dont en Suisse. «Ça marche!» disent les adeptes, nombreux témoignages à l’appui. Alors, pourquoi s’en priver ?
Nous l’avons souligné dans les remarques introductives: la plupart des personnes engagées dans ce type de combat ont à coeur de faire avancer la cause de l’Evangile de Jésus-Christ. Le combat spirituel de niveau stratégique est présenté comme un moyen d’atteindre cet objectif, ce qui nous paraît contestable. Mais d’autres moyens, mentionnés également par ces auteurs, ont en leur faveur un appui biblique clair: le rapprochement de différentes communautés chrétiennes par des projets de témoignage commun; le jeûne et la prière en faveur d’une ville ou d’une population; la réflexion afin d’identifier des obstacles que l’on rencontre dans l’évangélisation et de trouver des moyens de les affronter; un engagement soutenu pour annoncer l’Evangile par la prédication et des actes de compassion concrets, en particulier envers les pauvres et marginalisés d’une ville. Il existe par ailleurs des démarches d’évangélisation d’autres mouvements ou groupements d’Eglises qui ne pratiquent pas le combat spirituel de haut niveau et qui font également avancer la cause de l’Evangile de façon significative.
De toute façon, il est difficile de voir clairement les causes d’un succès ou d’un échec d’un effort d’évangélisation. Les résultats apparaissent parfois bien des années plus tard. D’ailleurs, nous sommes appelés à nous laisser guider par la Parole infaillible de Dieu, et non pas par notre lecturedes événements.

CONCLUSION : FEU VERT POUR LE COMBAT SPIRITUEL BIBLIQUE
On peut donc poser la question: est-ce qu’une pratique nouvelle, sans appui clair de l’Ecriture, et qui dépend principalement de prétendues révélations sur les forces sataniques (mais provenant en fait de croyances païennes), est recommandable ? Les auteurs inspirés de l’Ecriture étaient tout à fait conscients des enjeux spirituels et des idolâtries de leur époque: une lecture attentive des Actes des Apôtres montre bien quelles étaient les priorités et les pratiques pour Pierre, Paul et les autres acteurs du début de l’histoire de l’Eglise. Alors qu’ils se trouvaient souvent confrontés au paganisme et à l’idolâtrie ambiante, ils se sont «contentés» de suivre les traces de Jésus, dans la puissance du Saint-Esprit: prêcher, enseigner, guérir et, le cas échéant, chasser des démons de personnes sous l’emprise de forces ennemies. Mais aucun d’eux n’a été conduit par l’Esprit à attaquer directement les ennemis spirituels de Dieu et des hommes, dans une sorte de bataille céleste. Cela devrait nous rendre prudents, de peur d’ouvrir la porte à une emprise de l’ennemi là même où nous pensons le combattre efficacement…
Osons être critiques à l’égard de démarches qui risquent de nous entraîner dans ce qui fait partie des mystères que Dieu s’est réservés à lui seul: «Les choses cachées appartiennent au Seigneur, notre Dieu ; les choses révélées nous appartiennent, à nous et nos fils, pour toujours, afin que nous mettions en pratique toutes les paroles de cette loi» (Deutéronome 29.28).
Il est vrai que nous sommes appelés au combat spirituel: voir Rm 15.30, 2 Co 10.3-5, Ep 6.10-17,
1 Tm 6.12, Jd 3. Avec les protagonistes du «combat stratégique», nous reconnaissons que le diable et ses suppôts agissent, non seulement sur les individus, mais sur les groupes humains: ils influent sur les mentalités collectives et aident à répandre de fausses idées et de fausses valeurs.
L’exemple peut-être le plus important, puisqu’il est donné par Jésus (Lc 16.13), c’est «Mamon», puissance spirituelle de l’argent: qui pourrait nier son action dans nos sociétés actuelles, plus encore peut-être que dans celles d’autrefois ? Mais Mamon et les autres puissances néfastes ne sont pas attachées à des lieux, elles peuvent agir partout sur la planète – particulièrement aujourd’hui, à l’heure des communications rapides et du commerce mondial.

COMBAT SPIRITUEL STRATEGIQUE 9
Le combat spirituel enseigné par Ep 6.10-17 n’est pas un rituel d’exorcisme, qui se déroulerait à des moments particuliers, et qui serait effectué par des chrétiens ayant reçu des dons spécifiques.
Tout chrétien, à chaque moment de son existence, est appelé à livrer bataille, non seulement contre des pratiques occultes, mais surtout contre les tentations. Et ses armes ne sont pas des révélations sur le monde des ténèbres, ni des paroles nommant et accusant les forces hostiles pour les expulser d’un territoire. Ses armes, ce sont les dons de la grâce accordés à tout croyant: la révélation de la vérité divine, la justice de Christ donnée au pécheur repentant, le zèle pour l’Evangile, l’assurance de la foi, la certitude du salut et la puissance de l’Esprit communiquée par la Parole de Dieu. C’est par la prière persévérante que ce combat est mené.
Ainsi, ce qu’on peut retenir de l’enseignement sur le «combat spirituel stratégique», c’est essentiellement l’appel à l’union de tous ceux qui croient en Christ dans un effort soutenu de prière, non seulement pour des personnes prises individuellement, mais pour des groupes humains, des sociétés, et également pour des Eglises. C’est aussi l’appel à proclamer la souveraineté absolue du Christ, la victoire remportée par sa mort, et la puissance de sa résurrection.



source: voxdei


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Message Posté le : Ven 13 Mai - 15:56 (2011)    Sujet du message : Dépêches, infos et autres documents Répondre en citant

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Essonne. Pour la "libérer du diable", ils la ligotent pendant une semaine

13 mai 2011 à 12h47

Une jeune femme de 19 ans a été sauvée hier, à Grigny (Essonne), par la police après avoir été séquestrée, ligotée et affamée pendant une semaine par un groupe se réclamant de l'Eglise adventiste du septième jour voulant la "libérer du diable".

Ils voulaient la "libérer du diable". Quatre personnes ont été interpellées hier à Grigny, dans l'Essonne, pour avoir séquestré une jeune femme de 19 ans pendant une semaine, selon Le Parisien. Pour l'exorciser, ils l'ont ligotée et privée de nourriture. Ces quatre personnes, qui se réclament de l'Eglise adventiste du septième jour (groupe religieux, pas considéré comme une secte, qui regroupe pas moins de 16 millions de fidèles dans le monde), seront déférées demain à Evry.

La jeune femme, fragile psychologiquement, vivait aussi dans l'appartement où se sont déroulés les faits. Elle ne donnait plus de nouvelles à ses parents depuis un an et avait été approchée à de multiples reprises par des personnes se réclamant de l'Eglise adventiste. Toutefois, selon des témoignages du voisinnage, qui rapportent des cris de la victime tout au long de la semaine, l'exorcisme n'était probablement pas consenti.

La victime, amaigrie et en état de choc, a été retrouvée par son père qui a alerté la police. Elle aurait aussi subi des scarifications. Son pronostic vital n'est toutefois pas engagé. La police judiciaire d'Evry a été chargée de l'enquête.




source: Le Télégramme


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Message Posté le : Sam 28 Mai - 23:25 (2011)    Sujet du message : Dépêches, infos et autres documents Répondre en citant

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par NewsOfTomorrow (Source : CAPLC, Le blog de François Koch octobre 2010)
Image Flickr par russ2243

Le blog de François Koch, journaliste à l’Express, s’est donné la tâche (assez vaste) d’apporter « la lumière » sur quelques zones d’ombres concernant le fonctionnement de la Franc-maçonnerie en France. En particulier, il nous a relaté le mois dernier une polémique tout à fait intéressante quant au positionnement de cette confrérie (ou plutôt de ces confréries) par rapport aux organisations Rose-croix, dont l’institution la plus connue en France est l’Amorc (Ancien et Mystique Ordre de la Rose-Croix). L’Amorc est en fait une organisation cousine des confréries maçonniques. Elle en est aujourd’hui nettement séparée après des périodes d’interpénétrations au début du XVIIIè siècle, la tradition Rose-croix étant apparemment plus portée sur l’ésotérisme spirituel, alors que la Franc-maçonnerie « mainstream » (socialement reconnue) a quant à elle un fort penchant pour la philosophie sociale – voire franchement politique.

Or donc, le Grand Orient, l’une des deux obédiences maçonniques française les plus importantes, envisageait de tenir un colloque sur le « Vivre ensemble » dans de locaux appartenant à l’Amorc, mais c’était sans compter sur la forte nervosité de certains « frères » et « soeurs » face à toute menace de « pensée sectaire ». En effet, les vingt dernières années on vu une infiltration patiente et systématique de tous les organismes chargés de la police de la pensée en France (Commission parlementaires, Miviludes, Ccmm et Unadfi) par les différentes obédiences, souvent réunies en consortium pour la circonstance comme dans le cas de la Miviludes. De ce fait, les différentes confréries comptent beaucoup de « spécialistes » de la question qui ne manquent pas de donner leur point de vue sur la question à leurs autres frères. Ceci posé, le frère Gérard Contremoulin, ancien « M. Sectes » et aujourd’hui membre du Conseil de l’Ordre du Grand Orient de France, (également compagnon de Charline Delporte, Présidente de l’ADFI Nord), aurait alors vigoureusement protesté sur son blog, donc dans un espace public, contre cette « normalisation » des rapports entre la Franc-Maçonnerie et l’Amorc ; il argumente au passage que celle-ci aurait selon lui été classée comme secte dans le rapport parlementaire de 1995. Deux gradés de haut rang du Grand Orient, dont l’ancien Grand Maître Philippe Guglielmi en personne, ont alors rappelé à l’ordre le trublion, lui précisant qu’ils ne considéraient pas l’Amorc comme une secte et lui reprochant de torpiller la crédibilité du Grand Orient par ses critiques publiques, alors qu’il est censé, de par sa position, aider à la bonne marche du colloque. Le Grand Maître se demande même (à haute voix) si le frère Gérard Contremoulin ne cherche pas à favoriser, par cette polémique, un colloque organisé le même jour par le Droit Humain, une autre obédience française concurrente. « Droit Humain », c’est là que l’affaire se corse.


Catherine Picard sort ses griffes
Sur ce, Catherine Picard, ex-députée, co-initiatrice de la loi tant décriée sur la sujétion mentale de 2002 – jamais appliquée -, et qui a succédé à Jeanine Tavernier à la tête de l’Unadfi en 2004, répond au Grand Maître du Grand Orient par une lettre également publiée sur le blog La lumière, « le blog franc et maçon de l’Express ». Le journaliste du blog croit bon de préciser « Catherine Picard est aussi une soeur du Droit Humain. Et c’est un petit peu (visiblement) en tant que telle qu’elle s’adresse à Philippe Guglielmi. » Bien que Présidente d’une organisation subventionnée par le gouvernement (l’Unadfi), celle-ci ne manque pas de se référer au travail des commissions parlementaires sur les sectes (et des listes de mouvements), alors que les directives gouvernementales demandent justement de sortir de cette logique de liste, ayant reconnu que les « listes » comportaient de toutes façons des erreurs.


Dans sa lettre fort révélatrice à l’ex Grand-Maître du Grand Orient, elle affirme détenir des kilos de documents qui ont permis à son avocat de la défendre contre ce mouvement [l’Amorc]« virulent à l’égard des démocrates et des laïques » qui « cache ses activités ‘à fonctionnement opaque’ ». Elle affirme que les frères se sont fait abuser, et « qu’ils ne sont malheureusement pas les premiers à se faire avoir. »


On croirait à l’entendre que les Franc-maçons découvrent l’existence des Rose-Croix, après trois siècles de routes parallèles et souvent croisées ! Cependant sa position officielle de présidente de l’Unadfi, organisation avalisée par le gouvernement, et le recours aux liens de confrérie pose un problème de déontologie, en ces temps où l’on traque le conflit d’intérêt. En effet, le journaliste prend soin de souligner que la parole de cette « soeur » revêt une valeur toute particulière non pas parce qu’elle est franc-maçon, mais parce qu’elle dirige l’Unadfi.


La présidente de l’Unadfi n’est pas une référence, loin de là
Concernant les « courrier virulents » de l’Amorc contre la bonne démocrate qu’elle est, Catherine Picard oublie d’en préciser le contexte. L’ex-députée se défendait alors dans un procès en diffamation intenté contre elle par l’Amorc, procès qu’elle a perdu en cassation le 3 avril 2007, d’où peut-être cette opiniâtreté. Cette affaire concernait un ouvrage « Sectes, démocratie et mondialisation » publié en septembre 2002 par Anne Fournier (alors conseillère et « caution scientifique » à la MILS, ancêtre de la Miviludes) et Catherine Picard. La Cour de cassation a jugé que la teneur des propos incriminés de ce livre, qui assimilaient les sectes à « des groupes totalitaires », au « nazisme » ou au « stalinisme » et qui leur imputaient « d’extorquer » l’adhésion de leurs adeptes, sur lesquels elles exercent des moyens de pression de nature à leur faire perdre tout libre arbitre ainsi, évoquant également “ des zones de non droit “ et comparant les sectes à « la mafia », devait s’appuyer sur des preuves et faire l’objet d’un débat contradictoire. La Cour a statué qu’en conséquence les propos « sont diffamatoires à l’égard de l’ensemble des mouvements qualifiés de sectes et par conséquent de l’association AMORC, dès lors qu’il résulte de l’ouvrage incriminé qu’elle en est une ». On le voit, Catherine Picard était donc préoccupée que ses frères se réunissent dans le repaire d’un « groupe totalitaire », flirtant avec le « nazisme » et le « stalinisme », une véritable « mafia ».
Cette richesse d’esprit s’est illustrée récemment lors d’un raid policier sur le centre de rencontres Terre du Ciel mené en raison de supposées « dérives sectaires », raid qui a soulevé une indignation générale tant il s’agit d’un centre d’activités extrêmement pacifique et ouvert à toutes sortes de pensées et pratiques. A cette occasion, La Vie relate un interview de Catherine Picard sur cette affaire : « Pour Catherine Picard, la présidente de l’Union nationale des Associations de défense des familles et de l’individu victimes de sectes (Unadfi), il n’y a pourtant pas de doute : elle assure détenir un « dossier conséquent sur Terre du ciel » et se dit « ravie de voir que les pouvoirs publics font leur travail ». « Nous avons reçu des appels d’associations et d’élus qui se posent des questions sur ce centre, affirme-t-elle. Celui-ci ne pose pas de problèmes en tant que tels. Mais, ce qui est très discutable, c’est la nature des propositions de stages comme la kinésiologie, le décodage biologique, ou bien la “mémoire cellulaire”. Des pratiques qui ont déjà défrayé la chronique judiciaire. »


On le voit, Mme Picard agit sur la foi de « dossiers » qui relatent les chroniques judiciaires … (mais avec ce raisonnement, on pourrait en dire autant de tous les partis politiques, les obédiences maçonniques, l’Église Catholique, l’Unadfi et le président de la Miviludes qui a hanté les tribunaux ces dernières années.) On se « pose également des questions » sur nombre de ces groupements. Ce n’est pas, une raison pour envoyer le GIGN. Ce raisonnement n’a aucune valeur dans un pays de droit.Bien sûr, Catherine Picard ne fait pas l’unanimité, à commencer par celle qui présidait l’Unadfi avant elle, Jeanine Tavernier. Celle-ci avait même pris la peine de co-signer une préface d’une livre, protestant sur la classification de l’Amorc comme « secte » par la Miviludes, notant que ce « n’était pas sérieux ». Dans une interview au Monde du 16 novembre 2006, elle avait également confirmé l’infiltration progressive d’influences extérieures au sein de l’UNADFI, ce qui fait aujourd’hui de cette association un véritable outil de combat politique : « Petit à petit, beaucoup de francs-maçons sont entrés dans l’Unadfi, lui donnant une coloration qu’elle n’avait pas à l’origine. L’association avait été fondée par des familles touchées dans leur entourage par le phénomène sectaire. Aujourd’hui, j’ai l’impression qu’elle s’est politisée. » Elle rappelait également que, lorsqu’elle a quitté l’UNADFI, elle sentait  » qu’on s’engageait dans une chasse aux sorcières « .


Contestations
Outre les jugements à l’emporte pièce de Catherine Picard (assez dépourvus de nuances) à vrai dire indignes d’une « démocrate », la forte implication (plus ou moins cachée) de certains éléments franc-maçons dans toute la rhétorique et la mécanique des campagnes anti-sectes pose un problème institutionnel qui s’apparente fort à un conflit d’intérêts, et qui apparaît dans le cas relaté ci-dessus. Or, tous les frères ne partagent manifestement pas les vues de la fameuse commission parlementaire de 1995, où la franc-maçonnerie était pourtant fortement représentée. Il semble d’ailleurs, au vu des remous actuels et des luttes de pouvoir au sein de la GLNF par exemple, que les « anti-sectes » virulents (et primaires) pourraient bien être mis en minorité, ce qui donnerait un grand bol d’air à la pensée indépendante en France.
Affaire à suivre…


 




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Message Posté le : Sam 28 Mai - 23:39 (2011)    Sujet du message : Dépêches, infos et autres documents Répondre en citant

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PR. ABDOULAYE ELIMANE KANE, PHILOSOPHE : « Il y a une part de superstition dans l’utilisation du chapelet »


La deuxième partie de sa thèse d’Etat porte sur « Les systèmes de numération parlée ». Le Pr. Abdoulaye Elimane Kane y réalise une intéressante étude sur la divination par le chapelet. Dans cet entretien, l’éminent philosophe, écrivain et homme politique évoque cette divination, revient, d’une façon générale sur les systèmes numériques symboliques et analyse l’usage du chapelet au Sénégal. « Je respecte ceux qui ont recours à cet instrument », avoue le Pr. Kane qui pense qu’il y a une part de « superstition et d’exagération dans son utilisation ».

La divination par le chapelet fait partie d’un grand ensemble de ce qu’on peut appeler les systèmes numériques symboliques. De quoi s’agit-il ?

Dans mes recherches sur les systèmes numériques symboliques, parallèlement à une recherche sur les systèmes de numération dans les langues africaines, je me suis intéressé à la divination par le chapelet. Il existe plusieurs divinations qui reposent sur différentes techniques. Il y a la divination par le sabre qui est considérée comme d’origine arabo-musulmane. La géomancie est un des aspects de cette divination.

D’autres divinations par les cauris, la cola et les bâtonnets sont, entre autres formes de divination qui reposent, à peu près, sur les mêmes principes. Il s’agit de disposer d’un matériel qui permet d’avoir une incantation, soit d’un esprit, soit d’une divinité ou de Dieu. Ensuite, il s’agit de confectionner des signes, d’avoir plusieurs configurations de ces signes et de les interpréter. Le devin est considéré comme un intellectuel qui sait deviner, interpréter les signes. Lesquels signes sont considérés comme des manifestations d’un certain déterminisme ou du destin. Voilà le principe général. C’est en réfléchissant sur les systèmes numériques symboliques que j’ai été amené à voir comment les techniques de divination se servent des nombres qui ont une certaine répétition, qui reviennent un certain nombre de fois et qui, toujours, privilégient soit un nombre pair soit l’unité.

C’est donc tout naturel si vous vous êtes intéressé à la divination par le chapelet ?

Effectivement. Il faut dire que le chapelet est un instrument de comptage. Il s’agit de répéter les mêmes versets, le même verbe ou le même mot un certain nombre de fois. Il est composé de 100 graines, mais on l’appelle chapelet 33 graines. 33 graines parce que, simplement, le raisonnement de celui qui utilise ce chapelet consiste à dire chapelet 3 fois 33 grains. En réalité, le second groupe comporte 34 grains ; c’est justement parce qu’il y a un élément supplémentaire que c’est intéressant. Dans les systèmes numériques symboliques, un élément impair, marginal est toujours déterminant. Mais, ce qui est considéré, en définitive, c’est la totalité sur le tout qui correspond, en général, à l’unité. Le chapelet est donc un instrument de mesure qui, dans la vie quotidienne ou dans l’action de prière, consiste, par conséquent, à recenser et à s’assurer qu’on a dit un certain nombre de fois les versets, un mot ou un nom. Ce n’est pas la seule fonction du chapelet. Il est aussi utilisé ailleurs, notamment dans les numérologies, pour interpréter le futur. Ce sont les devins et les marabouts qui se livrent à cette activité. Ils pensent connaître la possibilité d’interpréter les signes. Je dois rappeler que la divination par le chapelet est le plus souvent utilisée dans les zones où habitent des musulmans.

Les Sénégalais ont beaucoup recours au chapelet. Est-ce lié à l’Islam confrérique qu’ils pratiquent ?

Sans nul doute. Je ne suis pas spécialisé sur cette question. Mais, je crois savoir que ce sont les confréries qui ont introduit le chapelet au Sénégal. Donc, on ne doit pas s’étonner si beaucoup de Sénégalais ont recours au chapelet. Surtout qu’on constate, ces dernières années, une forte adhésion des jeunes à ces confréries ou à certaines sectes. Toutes les religions débouchent sur des doctrines, des écoles et des pratiques qui permettent aux croyants de se servir d’un certain nombre d’instruments qui les rapprocheraient davantage de Dieu. C’est, peut-être, ce qui explique le recours au chapelet dans certaines confréries. Celles-ci étant libres de faire leur choix que je respecte. Cependant, je note un fait : certains Sénégalais ont un recours au chapelet qui est parfois ostentatoire et abusif.

A telle enseigne qu’on peut se demander s’il n’y a pas un fétichisme du chapelet. Ce qui serait à la limite contradictoire et irait à l’encontre d’une pratique musulmane orthodoxe, incompatible avec le fétichisme. Mais, considérer le chapelet comme un objet sur lequel se concentre une certaine sacralité, c’est, à la limite, s’exposer à des critiques. Sous ce rapport, on constate des Sénégalais qui, au-delà d’une utilisation simple, ordinaire du chapelet comme support et accompagnement des gestes spirituels, en font autre chose.

Ce qui débouche à ce souci des Sénégalais d’avoir des chapelets très coloriés. Je connais des amis qui ont un chapelet pour chaque type de boubou. On voit même des gens qui ont des chapelets kilométriques. Evidemment, je respecte certains qui les utilisent. Peut-être que c’est la réalité recommandée ou des questions de commodité. Enfin, ce caractère ostentatoire, le fait de l’afficher, de le montrer est déplorable. Pour certains, disposer d’un chapelet à la main est signe de religiosité et de grande piété. Il serait même important de savoir si dans les textes fondamentaux de l’Islam que sont le Coran et les hadiths, il est fait mention de l’utilisation du chapelet.

Qu’est ce qui peut expliquer cette course au chapelet ?

C’est important de souligner que l’usage du chapelet n’est pas propre à l’Islam. On peut le retrouver dans d’autres religions, notamment le Catholicisme. Le chapelet est un instrument, une sorte d’aide-mémoire tout à fait compréhensible. Ce qui relève de l’ostentatoire doit être rapproché de l’ostentatoire chez les Sénégalais d’une manière générale. Le souci de s’afficher peut être mis sur le même compte que certaines manières de s’habiller, du port d’éléments qui ne sont pas indispensables pour la simple correction du vêtement, mais comme signe distinctif. Il faut, également, dire qu’il y a une part de superstition, d’exagération dans l’utilisation et la signification du chapelet. Cela est souvent lié à l’ignorance. Si nous nous éloignons du cadre de la religion et du recours au chapelet, on voit des gens qui se servent d’une canne ciselée d’une certaine manière et portant des ornements alors que la canne doit servir de support à un certain âge ou quand on a un handicap. La canne sculptée est comme un signe distinctif quand ce n’est pas un attribut de fonction royale ou politique. Ces comportements ostentatoires sont également notés dans beaucoup d’autres domaines. Ce n’est pas particulier au chapelet. Je veux simplement dire qu’au-delà des actes élémentaires de dévotion, certains se servent du chapelet pour se faire remarquer.

En le faisant, veulent-ils se faire passer pour ce qu’ils ne sont pas ?

Il y a cela. Mais, il y a certainement une méconnaissance de la fonction réelle de cet instrument qui est un outil, un support qui doit être pratiqué dans les limites du raisonnable. Mais, lorsqu’il se substitue à la foi, c’est cela le danger. A la place de la pratique sincère de ce à quoi on croit, on a tendance à penser que le chapelet a lui-même un pouvoir pouvant régler d’autres préoccupations. Il y a donc un rapport de croyance exagérée, à la limite de la superstition voire une forme d’animisme. Le chapelet étant lié à la pratique religieuse, cela prend une autre dimension. Les mêmes comportements sont visibles chez ceux qui ont recours au voile et au bonnet qui sont des signes de sagesse et de décence. Il est fréquent de voir des gens qui reviennent de La Mecque avec des « kaala » (turban) et certaines formes de coiffures. Ils les portent sans comprendre que ce sont juste des habits ordinaires des arabes à l’image de nos caftans et autres boubous. Mais, pour ces gens qui se trompent complètement, cet accoutrement est un supplément de dévotion ou de piété. Cela est également valable chez ceux qui, du point de vue de leur rapport avec la culture occidentale, ont complètement jeté par-dessus bord les tenues et les moyens d’apparat traditionnels. Tout cela m’amène à dire que nous avons là un réel problème d’acculturation plus ou moins conscient. Il arrive un seuil à partir duquel on ne se rend même plus compte qu’on est acculturé. Dans mes travaux, j’ai voulu déterminer ces seuils et expliquer ce comportement que d’aucuns qualifient de « normal ». Pour le cas strict du chapelet, il faut simplement relever que tous les musulmans ne l’utilisent pas. Mon jugement ne porte pas sur cet aspect de la question. J’ai simplement essayé de voir comment des Sénégalais se comportent, comme d’autres, dans des domaines (chapelet, bonnet, coiffure, voile) et ont tendance à fétichiser ces instruments qui ne sont plus considérés comme de simples objets utilitaires, mais dans lesquels on investit, on projette quelque chose qui dépasse l’utilitaire. C’est un imaginaire qui leur sert certainement à se positionner socialement. Sous ce rapport, le chapelet n’a plus sa signification strictement religieuse et devient un simple élément culturel.

Peut-on considérer ce que vous venez de décrire comme de l’exhibitionnisme ?

Il faut relativiser. Tout le monde n’a pas les mêmes préoccupations. Au Sénégal, comme je l’ai mentionné, l’usage du chapelet peut être lié au caractère confrérique de l’Islam pratiqué. La récitation d’un verset ou d’un terme à un nombre élevé de fois est un exercice difficile pour la mémoire. Cela dit, il y a des gens qui savent compter sur les doigts sans se servir d’un quelconque support.

Toujours est-il que ce sont des techniques qu’il faut apprendre. Evidemment, le chapelet est un support commode qui a l’avantage d’être transportable. Vous pouvez le tenir à la main, le mettre dans la poche. Aujourd’hui, de plus en plus de jeunes portent un chapelet, même s’ils ne récitent ou ne prient rien. Cela ressemble effectivement à de l’exhibitionnisme, surtout lorsqu’on voit des gens le porter autour du cou ou du poignet. On trouve les mêmes travers, les mêmes reproches et critiques sur d’autres comportements. C’est toujours cette forme de fétichisation dont on se demande à quoi elle correspond. Est-ce qu’il s’agit là d’un souci d’avoir un pouvoir sur les gens ou simplement un souci d’ajouter à sa propre personne un attribut supplémentaire ? Ce sont des questions qu’il faut se poser et sur lesquelles je n’ai pas encore de réponses. Je note simplement qu’il y a une forme d’acclimatation des religions qui nous viennent d’Arabie et de la Palestine. Ces religions (Christianisme et Islam) qui se sont répandues sur toute la terre sont accueillies et acclimatées en fonction des cultures locales.

Le recours au chapelet n’est pas nouveau au Sénégal, mais on constate que de plus en plus de jeunes utilisent cette forme de divination. Quelle explication à ce phénomène ?

On pourrait l’expliquer par la forte adhésion des jeunes aux confréries ou à certaines sectes. Les jeunes cherchent à imiter leurs guides. J’en vois aussi certains qui ont de petits livres dans lesquels il y a des versets ou des commentaires. Je vois d’autres psalmodier des prières. C’est un phénomène qui mérite d’être étudié. Comment se fait-il que des jeunes soient nombreux, aujourd’hui, à adhérer à certaines sectes ou confréries ? Est-ce que c’est le désenchantement ? Est-ce que c’est parce qu’ils n’arrivent pas à trouver des réponses à leurs attentes ? On a vu beaucoup de jeunes, qui n’ont pas trouvé leurs places, fuir leur pays d’origine en prenant les pirogues. Est-ce que c’est le même refuge qu’ils trouvent dans la religion ? C’est tout à fait probable. Nous devons nous poser cette question, d’autant plus que la piété normale n’est pas incompatible avec la pratique économique ou politique.

Je pense également que le fait de voir des jeunes choisir comme principal refuge le chapelet ou recourir à certaines pratiques religieuses légitime deux autres questions : le font-ils provisoirement en attendant de trouver réponses à leurs questions ? Ou bien est-ce alors la manifestation d’une conviction religieuse ? On peut être même amené à penser que c’est le début de la manifestation de ce que Malraux annonçait à savoir que le 21e siècle serait religieux ou ne le sera pas, serait plus spirituel que les précédents. Si tel est le cas, je reste persuadé que cette spiritualité doit être expliquée. C’est une question d’actualité à laquelle il faut trouver une explication.

Dans quel cadre peut-on mettre ceux qui utilisent le chapelet pour s’adresser à Satan ?

Cela entre dans le cadre de ce qu’on appelle la pratique de l’occultisme. La divination, c’est l’art de prédire l’avenir ou de découvrir ce qui est caché par les différents moyens des sciences occultes. En d’autres termes, il s’agit d’une interprétation des signes qui vous parlent du futur. Il existe différents procédés. La divination par le chapelet, que je connais bien pour avoir travaillé sur les systèmes numériques symboliques, en est un. Il s’agit de consulter des registres, une sorte de livrets dans lesquels il existe des réponses correspondant à chaque configuration. L’utilisateur peut le faire en forme de pli, de tirage de grains. Il suffit de se reporter à un livret pour interpréter cette configuration.

Et c’est ce livret qui vous dit que vous avez la chance ou la malchance de voyager, de faire telle chose, etc. Mais, qui a confectionné ce livret ? C’est un peu comme le système des almanachs qui existe depuis longtemps. En Egypte ancienne, en Mésopotamie, on faisait recours à ces almanachs pour interpréter le futur. Maintenant, il y a des gens qui se réfèrent aux textes religieux pour le faire. D’autres, appelés magiciens, font l’inverse de ce que recommandent ces textes. Le religieux pur s’adresse à Dieu ou aux prophètes. Les autres s’adressent à Satan, parce qu’ils considèrent que Satan a un rôle important dans l’univers. Dieu, disent ceux qui empruntent cette voie, a donné un rôle extraordinaire à Satan qui lui permet d’agir. Cela correspond à ce qu’on peut appeler la magie noire qui est combattue par les religions. Mais, tout cela est fonction de la morale, de l’éthique à la fois de celui qui le pratique et du client.



source: http://www.lesoleil.sn/


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Message Posté le : Dim 29 Mai - 00:04 (2011)    Sujet du message : Dépêches, infos et autres documents Répondre en citant

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Pédophilie: le Vatican invite les victimes à voir l'Eglise "comme une alliée"

(AFP) – 1 nov. 2010

ROME — Le porte-parole du Vatican, le père Federico Lombardi, a invité les victimes de prêtres pédophiles à "regarder l?Eglise de plus en plus comme une possible alliée", dans une lettre remise aux organisateurs d?une manifestation la veille près du Vatican.

Dans cette lettre, citée par des agences italiennes qui précisent qu'elle n'a pas de caractère officiel, le père Lombardi rappelle que "le fléau des abus sexuels" est "un des grands fléaux du monde actuel" qui concerne l?Eglise catholique.

Pour autant, le père Lombardi note que "ce qui est arrivé dans l?Eglise est seulement une petite partie de ce qui est arrivé et continue de se produire dans le monde entier".

"L?Eglise doit d?abord se libérer de ce fléau et donner le bon exemple dans la lutte contre les abus", pour que "tous", par la suite, luttent contre ce fléau "qui augmente plus facilement lorsqu?il reste caché", poursuit-il.

Parce que "cette lutte doit être combattue ensemble", le père Lombardi invite les victimes d?abus de la part de prêtres à "unir (leurs) forces" à celles de l?Eglise. Il invite alors les victimes à "regarder l?Eglise de plus en plus comme une possible alliée".

Le père Lombardi reconnaît que les procédures d?enquête et d?intervention en cas d?abus doivent être toujours plus rapides et plus efficaces, mais il note aussi que "l?Eglise a fait et fait beaucoup". Il juge aussi que "la majeure partie des crimes appartient au passé".

Dimanche soir, lorsqu'il est venu à la rencontre de la soixantaine de manifestants devant le château Saint-Ange, à proximité du Saint-Siège, le père Lombardi a été accueilli aux cris de "honte, honte à vous" par une soixantaine de manifestants. Il est immédiatement reparti, mais a rencontré par la suite les organisateurs de la manifestation à qui il a remis sa lettre.

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source: Google - AFP


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Message Posté le : Dim 29 Mai - 00:14 (2011)    Sujet du message : Dépêches, infos et autres documents Répondre en citant

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Quand des francs-maçons soutiennent l'Elysée

Par FRANÇOIS KOCH, publié le 30/11/2010 à 18:00

L'Express révèle des courriers entre le patron de la GLNF et Nicolas Sarkozy. Et les services politiques qu'il a rendus au président.

Nicolas Sarkozy lors du Congrès des maires de France le 23 novembre 2010 à Paris.

Un échange de courriers jette une lumière crue sur les relations secrètes entre des francs-maçons et l'Elysée.

Sous l'en-tête du grand maître de la Grande Loge nationale française (GLNF, 43 000 frères), la missive, datée du 19 janvier 2009 - que L'Express s'est procurée - fait part à Nicolas Sarkozy du "soutien actif à Christian Blanc, Brice Hortefeux, Roger Karoutchi, Hubert Falco et Christine Boutin".

La lettre, signée François Stifani, ajoute: "Je leur apporterai toute l'aide dont ils ont besoin dans leurs projets, comme l'ensemble des maçons de mon obédience le fait avec vous. Vous êtes le premier président de la République avec lequel nous sommes totalement en accord."

Une telle déclaration d'amour politique est sans précédent de la part d'une obédience maçonnique.

Nicolas Sarkozy répond à François Stifani, grand maître de la GLNF: "La confiance que vous me témoignez et le soutien résolu dont vous m'assurez me confortent dans ma ferme volonté de poursuivre le mouvement de réformes engagé."

Cet échange de mots doux est demeuré discrètement archivé, avant d'être exhumé il y a quelques jours. L'Elysée a authentifié la lettre envoyée par Nicolas Sarkozy, en réponse à celle signée François Stifani.

Une lettre qui "participe d'une manipulation"?

Sollicité par L'Express, le grand maître de la GLNF fait dire par son avocat qu'il n'a pas émis ce courrier, qui "participe d'une manipulation". Sans préciser laquelle. Un collaborateur du leader franc-maçon a-t-il pu fabriquer la missive à son insu et l'envoyer au président ? Mais, dans cette hypothèse, François Stifani aurait dû être surpris que Nicolas Sarkozy le remercie de lui avoir adressé un message de soutien.

La seule réponse du président de la République est embarrassante pour le leader franc-maçon. Car la GLNF a une obligation de parfaite neutralité vis-à-vis des pouvoirs publics, comme l'impose sa règle en 12 points.

Elle interdit en effet à tous ses membres "en son sein toute discussion ou controverse politique ou religieuse". A l'extérieur de l'obédience, le grand maître se montre, lui, politiquement très actif. "Dès que François Stifani rencontre un conseiller de l'Elysée, il lui propose ses services", confie Alain Bauer, ex-grand maître du Grand Orient de France (GODF) et proche de Nicolas Sarkozy.

Des collaborations doûteuses

Dans un entretien à L'Express en septembre 2010, Claude Guéant, secrétaire général de l'Elysée, confirmait qu'il avait rencontré plusieurs fois François Stifani, avant de révéler: "Il a, s'agissant d'une situation sociale délicate à gérer, apporté une contri-bution positive."

Concrètement, selon nos informations, le grand maître de la GLNF a fait jouer ses réseaux maçonniques en Guadeloupe, afin d'aider le gouvernement à nouer les fils du dialogue avec le LKP d'Elie Domota, pendant la longue crise de janvier à mars 2009.

A l'hiver suivant, François Stifani, "en tant que grand maître de l'une des principales obédiences françaises", remet à Nicolas Sarkozy un rapport sur l'organisation des musulmans de France.

Après le tollé provoqué par cette révélation, l'intéressé minimise, en évoquant une "réflexion à titre personnel". Quant à l'échange de missives entre François Stifani et Nicolas Sarkozy, sa diffusion gêne le grand maître, car elle dévoile les relations tissées entre lui et certains ministres. Cette nouvelle affaire va-t-elle intensifier la crise interne qui secoue la GLNF depuis un an?




source: http://www.lexpress.fr


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Message Posté le : Jeu 2 Juin - 18:34 (2011)    Sujet du message : Dépêches, infos et autres documents Répondre en citant

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Un pasteur qui brûle des Bibles...

De THE ASSOCIATED PRESS (CP) – Il y a 13 heures

CANTON, Caroline du Nord — Pour le pasteur Marc Grizzard, toutes les Bibles ne sont pas bonnes à lire. Il a annoncé que son Eglise prévoyait de brûler des Bibles jugées non conformes et des livres écrits par des auteurs chrétiens pour alimenter un autodafé qu'il va organiser en présence de "vrais croyants" à l'occasion d'Halloween.

Ce pasteur de Caroline du Nord a assuré à la chaîne de télévision WLOS que la Bible du roi Jacques (traduction anglaise du XVIIe siècle, NDLR) était la seule que sa petite communauté suivait. Pour lui, toutes les autres versions de ce livre saint sont "sataniques" et des "perversions" de la parole de Dieu.

Pendant la nuit d'Halloween, Marc Grizzard et les 14 membres de son Eglise baptiste de l'incroyable grâce vont aussi brûler des livres d'auteurs chrétiens, comme les prédicateurs évangélistes Billy Graham et Rick W arren, pourtant peu suspects de satanisme.

Copyright © 2009 The Canadian Press. Tous droits réservés.



source: Google - The Canadian Press


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Message Posté le : Ven 10 Juin - 14:47 (2011)    Sujet du message : Dépêches, infos et autres documents Répondre en citant

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La mort de Malick Bâ a l’air d’un meurtre rituel (psychologue)

Le psychologue Serigne Mor Mbaye a déclaré ce dimanche que la mort du jeune Malick Bâ (31 ans), abattu à Sangalkam, au cours d’une manifestation anti-délégation spéciale, a l’air d’un rituel. «… Parce que ce qui s’est passé, en termes de mesures administratives, est tellement scandaleux», a déclaré, ce dimanche, Serigne Mor Mbaye, à l’émission Remue-ménage de la Rfm (privée).
«C’est l’ambassadrice des USA qui disait que c’est eux, ils découpent mais ils laissent les élus sur place. Au Sénégal, ils découpent et ils castrent, ils ratiboisent», a rappelé le psychologue. «C’est là (NDLIR : Sénégal) où il y a une telle violence de lutter contre les populations qu’on pourrait se demander comment ce pouvoir veut gagner des élections. On ne peut pas gagner des élections de ce point de vue-là. Ces mesures ne sont pas dirigées contre Oumar Sarr à Sangalkam. C’est dirigé contre les populations», a-t-il argumenté.
«Comment ce pouvoir peut-il, un seul instant, penser que les populations vont les suivre demain et leur verser leur suffrage ?», se demande Serigne Mor Mbaye qui dédouane cependant les forces de l’ordre qui ont, pourtant, tué Malick Bâ.
«Je pense que les forces de l’ordre ont bon dos. Parce qu’elles sont entrainées plus ou moins pour des situations qui ne sont pas républicaines», note Mor Mbaye.
C’est pourquoi il appelle tout le monde à la réflexion. «Je pense que ces forces de l’ordre, comme tout chaque citoyen, au niveau individuel doivent réfléchir parce qu’on ne peut pas faire n’importe quoi», conseille le psychologue.
« Tout citoyen peut dire qu’il ne va pas vers une provocation. Parce que la provocation, c’est le découpage administratif de Mbane et de Sangalkam», a-t-il recommandé.

Charles Thialice SENGHOR

Dimanche 5 Juin 2011



source: http://www.pressafrik.com/


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Message Posté le : Jeu 16 Juin - 23:27 (2011)    Sujet du message : Dépêches, infos et autres documents Répondre en citant

L'affaire pisschrist 01

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Message Posté le : Lun 22 Aoû - 19:35 (2011)    Sujet du message : Dépêches, infos et autres documents Répondre en citant

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Orgies: une secte démantelée en Russie


AFP
08/07/2010 | Mise à jour : 13:00

La police a démantelé une secte d'une centaine de personnes, dirigée par un ancien psychiatre et qui organisait notamment des orgies, a rapporté la presse russe aujourd'hui.

Les adeptes de la Fondation pour l'amélioration du soi "étaient encouragés et sous pression psychologique pour qu'ils aient des rapports sexuels sans limites les uns avec les autres, y compris en présence de mineurs", ont indiqué les enquêteurs de la région d'Orenbourg. Le chef de ce groupe était un psychiatre, Viacheslav Vesnine, selon les médias russes.

Le site Lifenews.ru a publié une vidéo saisie par les policiers montrant une jeune fille se déshabillant en dansant devant un jeune homme, et des enfants récitant des poèmes obscènes sous les applaudissements d'adultes.

Au total, 108 personnes ont été interpellées alors qu'elles s'étaient rassemblées sur un site pour une de leurs sessions, a expliqué le chef de la police chargé de la lutte contre l'extrémisme à Orenbourg, Bazargaleï Iermekov, cité par Komsomolskaïa Pravda. Une enquête est en cours pour "attentat à la pudeur" et "organisation d'un mouvement portant atteinte aux droits des citoyens".

La Russie a vu un grand nombre de sectes gagner des adeptes après la chute de l'URSS en 1991. Entre 2007 et 2008, un culte chrétien orthodoxe a ainsi passé huit mois dans un bunker souterrain, croyant que le fin du monde approchait. En Sibérie, Vissarion, un ancien policier se présentant comme la réincarnation de Jésus, a rassemblé autour de lui des milliers de fidèles.





La guerre des mondes
Chaque année depuis 6 ans, le petit village de Clisson, en Loire-Atlantique, se transforme... en capitale du satanisme. Dans cette petite bourgade de 6000 habitants se déroule " le festival de la musique extrême ", le Hellfest, littéralement le festival de l'enfer. 60 000 fans de heavy metal et une centaine de groupes dont cette année les mythiques Kiss et Motorhead, débarquent pour 3 jours de délires et de décibels. Parmi ces fans, Patrick Roy député PS et fan de hard rock et aussi Alain, paysagiste dans le civil, inconditionnels de groupes qui, comme les scandinaves de Watain, se couvrent de sang avant de monter sur scène pour vouer un culte à Satan ! Pour les détracteurs du Hellfest, c'en est trop. La Conférence Nationale des Associations Familiales Catholiques a demandé à la justice que toutes les paroles des morceaux interprétés lors des concerts soient préalablement déposées pour en vérifier le caractère non-blasphématoire, demandé aussi que la manifestation soit interdite aux moins de 18 ans. En soutane, venu tout spécialement de Bordeaux, le Père Doumergue, un expert en exorcisme, arpente les allées du festival, tentant de reconquérir les âmes de ces musiciens et de ces fans qu'il juge dangereux.

source: http://www.lezappingdupaf.com/article-le-sommaire-de-sept-a-huit-de-ce-dima…


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Message Posté le : Mer 7 Sep - 13:54 (2011)    Sujet du message : Dépêches, infos et autres documents Répondre en citant

Edition du 20 mai 2009
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Bienvenue dans la poubelle ville de France

Visitez Salindres (Gard): son dépôt chimique géant, ses belles usines "Seveso", ses bonnes terres à l'arsenic, sa jolie rivière au fluor...



Un paradis du déchet chimique. Un Himalaya du détritus. En plein milieu du bourg cévenol de Salindres (3000 habitants), dans le Gard, à 9 kilomètres d'Alès, trône une impressionnante décharge. Elle s'étend sur une centaine d'hectares et culmine à 35 mètres, soit une fois et demie la hauteur de la pyramide du Louvre.

A l'intérieur, la bagatelle de 11 millions de tonnes de résidus industriels. Ce dépotoir, unique en son genre, n'a pas poussé tout seul: des entreprises minières et chimiques y entassent leurs rejets depuis le second Empire. Calcul d'un habitant: "C'est l'équivalent de 200 tonnes balancées chaque jour depuis cent cinquante ans."

Que trouve-t-on dans cet appétissant milleèfeuille? Des hydrocarbures, de l'acide, de l'arsenic, des dérivés du chlore, du fluor, de la chaux, etc. Et aussi plein de bonnes choses non répertoriées, et plus ou moins oubliées. L'an dernier, un employé du site a témoigné avoir naguère enfoui une multitude de fûts. Arpès une courte enquête, la direction régionale de l'indsutrie a classé l'affaire. On s'inquiète pour si peu...

Tas de boues enchanteurs

Ce romantique crassier n'est pas la seule attraction de Salindres. Rhodia (produits organo-chlorés) et Axens (catalyseurs), deux entreprises classées "Seveso 2" - seuil de danger maximal -, sont istallées elles aussi en pleine ville."On est pire qu'AZF, résume sans trop s'affoler le maire (PC) Daniel Verdelhan. Si une malveillance, la chute d'un avion ou d'un camion provoquent la rupture d'une canalisation, on est morts en trente secondes!" Et d'ajouter que toutes les précautions sont quand même prises, avec l'aide de la préfecture.

Le promeneur bucolique découvrant Salindres y croisera aussi une cimenterie, une entreprise de céramique industrielle, une usine d'engrais, des bassins de décantation et un centre de traitement des très odorantes boues extraites de stations d'épuration. Un régal pour les yeux, le nez et, parfois, les poumons.

N'en jetez plus? Si, justement! car la commune se prépare à accueillir de 50 000 à 60 000 tonnes annuelles d'ordures ménagères produites par les villes alentour. Une unité (biomécanique) de tri et de traitement des déchets y sera bientôt installée. Personne, ailleurs, n'en voulait, mais le maire de Salindres, au nom du principe "un peu plus, un peu moins", s'est dévoué. A lui les détritus, avec la noria quotidienne de camions qui les transportent. Et toujours plus de taxe professionnelle.

Pour l'Association de défense des intérêts salindrois et limitrophes (Adisl, 200 adhérents), c'est le sac poubelle qui fait déborder la benne. "L'environnement local est tellement pollué, révèle son président, Henri Allard, qu'une entreprise a récemment renoncé à s'y implanter. Elle était pourtant spécialiste du nettoyage des... sols contaminés."

Encore mieux: la mairie juge la terre inoffensive et vient de décider l'extension de jardins ouvriers à proximité du complexe industriel. Dans une zone où, selon les analyses de l'association, le taux d'arsenic du sol dépasse parfois la valeur limite (37 mg par kilo). Mes fruits et légumes produits risquent d'être un peu laxatifs... Mais aucun arrêté n'interdit de les consommer, ni de les vendre.

Mêee désinvolture des autorités quant aux cours d'eau locaux. Ils regorgent de friandises toxiques. L'Agence de l'eau Rhône-Méditerranée y a recensé, en octobre dernier, 132 "substances dangereuses." Notamment du trifluoroacétate de sodium, utilisé pour tuer les rongeurs, dont la quantité trouvée dans un échantillon, à la fin de 2007, atteignait 1600 fois la dose légale. Responsable depuis quanrante ans des rejets de cette substance, le groupe Rhodia a fait savoir qu'il "pensait [qu'elle] était éliminée par [ses] traitements".

Eaux troubles et rats morts

Le sous-préfet d'Alès est venu à son secours, en déclarant plaisamment: "Il ne viendrait à l'idée de personne de boire de l'eau de l'Avène (rivière locale) ou de s'y baigner!" Pas sûr, car aucune signalisation n'avertit le promeneur. Les jours de fortes pluies, la gadoue autour des usines et de la décharge se déverse directement dans la rivière. Une riveraine, intoxiquée par des vapeurs émanant de l'Avène et effrayée par la vue de poissons, de rats et d'un échassier morts, a porté plainte pour mise en danger de la vie d'autrui. L'enquête avance aussi vite que la dépollution.

Et si ce cocktail peu commun de gâteries chimiques affectait un rien la santé des Salindrois? En décembre 2007, Gérard Onesta, député européen (Vert) du coin, a écrit à Sarko, Borloo et Kosciusko-Morizet pour les alerter sur les "problèmes sanitaires" soulevés par ce "dossier extrêmement sérieux" et réclamer une "étude épidémiologique sur les populations". En plein Grenelle de l'environnement, la situation constituait, selon lui, un "dosser test".

Il n'a pas reçu la moindre réponse. "Test" concluant.

Jean-François Julliard

 




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Message Posté le : Jeu 8 Sep - 17:55 (2011)    Sujet du message : Dépêches, infos et autres documents Répondre en citant

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BETTENCOURT - SARKOZY: CE N'EST PAS FINI!!![/b]


Tous les médias nationaux ne font que parler que de ces révélations ou confirmations de remise d'espèces par Madame BETTENCOURT à NICOLAS SARKOZY.
Ce qui est aussi particulièrement flagrant c'est la peur de tous les témoins de cette affaire.Cette peur est alors remarquée par la JUGE ISABELLE PREVOST-DESPREZ qui fut alors déssaisie de cette affaire en AUTOMNE 2010 au profit du tribunal correctionnel de Bordeaux qui a donc hérité de l'ensemble du dossier.
Vous avez dit INDEPENDANCE DE LA JUSTICE ???
A 8 mois des élections présidentielles,si tant est qu'elles se produiront...Quel est alors l'état des lieux des structures politiques de la France ?
Tous les grands politologues sont d'accord sur un point:
-LE SYSTEME POLITIQUE ACTUEL ne peut plus gouverner ce pays.
Tout le démontre parfaitement et ce qui se produit tant à droite qu'à gauche est significatif d'une FIN DE REGNE.
DES MILLIONS DE GENS dans les rues de France en OCTOBRE 2010 n'ont pas suffit à faire tomber l'actuel gouvernement.Ceci prouve que la REVOLUTION NE VIENDRA PAS D'EN BAS MAIS D'EN HAUT.
SARKOZY et ses "amis" ne craignent pas le peuple mais tout simplement les ARCANES MAJEURS DE LA POLITIQUE SECRETE DE FRANCOIS MITTERRAND.Car cette politique hautement transcendante ne concerne pas que la France mais bel et bien l'ensemble de la planète.Plusieurs spécialistes se sont alors penchés d'une façon très intelligente sur la dimension secrète et sacrée du "SPHINX" et leurs conclusions se rejoignent d'une façon étrange.NICOLAS BONNAL,génial auteur de MITTERRAND LE GRAND INITIE publié en MAI 2001 par ALBIN MICHEL,DOMINIQUE SETZEPFANDT qui a écrit PARIS MACONNIQUE et aussi FRANCOIS MITTERRAND,GRAND ARCHITECTE DE L'UNIVERS.Le dernier de cette liste est JEAN-PAUL BOURRE grand spécialiste de l'ésotérisme,de la franc-maçonnerie et des templiers qui a publié ce livre L'ELU DU SERPENT ROUGE aux éditions "les belles lettres".
Ces trois écrivains extrémement talentueux arrivent à cette conclusion incroyable:
-"FRANCOIS MITTERRAND OEUVRAIT SECRETEMENT POUR "QUELQU'UN" qui ne sort pas de la politique politicienne.
L'ancien président,qui ressemblait plus à un Monarque,voire même à un Pharaon a donc bien structuré sa "REVOLUTION D'EN HAUT."En ce sens que mort, FRANCOIS MITTERRAND est beaucoup plus fort et efficace que de son vivant dans la mesure où là où il se trouve actuellement il n'a de compte à rendre à personne,sur terre du moins...
FRANCOIS MITTERRAND est donc rentré dans le système républicain et l'a tué de l'Interérieur et d'une façon tellement subtil que très peu de gens ont alors véritablement compris les arcanes les plus importants de sa politique secrète.Il faut alors être un GRAND INITIE POUR COMPRENDRE UN AUTRE GRAND INITIE.
Il existe alors chez ce génie hors norme une sublime alchimie entre la Politique,l'architecture sacrée et l'ésotérisme.Il faut savoir retrouver les liens qu'il a établi entre ses trois disciplines initiatiques.On obtiendra alors les éléments d'un puzzle et si l'on arrive à le reconstituer ce dernier représente un labyrinthe.Celui qui saura comment y entrer et comment en ressortir disposera alors du véritable pouvoir.
La clé de la politique secrète de FRANCOIS MITTERRAND se situe en EGYPTE PHARAONIQUE.Tous les grands initiés savent parfaitement que l'histoire mondiale a été alors "programmée" secrètement par les plus grands initiés de l'EGYPTE ANCIENNE. LES PHARAONS SETHI 1er ET RAMSES 2 en tête de cette armée initiatique...
L'histoire mondiale est cyclique et nous arrivons maintenant à la fin d'un de ces cycles.Nous ne parlons pas de FIN DU MONDE MAIS DE FIN D'UN MONDE.
Concernant alors la politique en France,tout démontre que les acteurs de cette très mauvaise comédie vont bientôt ,très bientôt devoir quitter les lieux qu'ils occupent d'une façon "abusive".
En effet, la personne pour laquelle FRANCOIS MITTERRAND oeuvrait secrètement est alors ATTENDUE PAR PLUSIEURS MILLIARDS DE GENS et désignée par des Noms diffèrents.Si nous appliquons tout simplement les régles de la démocratie (le pouvoir du plus grand nombre) PLUSIEURS MILLIARDS de personnes attendant le même et unique être constitue ipso-facto LA PLUS GRANDE PUISSANCE DE TOUS LES TEMPS.
De ce fait, ceux qui attendent le même et unique avènement n'ont aucune raison de se faire la guerre mais ont toutes les raisons du monde de se réunifier et toutes les grandes centrales initiatiques de la planète oeuvrent en ce sens.Ceci explique alors les récentes révolutions dans le monde arabo-musulman.Ces révolutions sont une "PREPARATION" à quelque chose pour laquelle tous les grands initiés oeuvrent depuis des siècles et FRANCOIS MITTERRAND faisait alors partie de cette gigantesque chaine initiatique...
Dans le processus de la fin de ce système politique, les scandales vont alors succèder aux scandales et ainsi faire couler le navire qui est, il faut bien le reconnaitre, bien mal en point.
L'AFFAIRE BETTENCOURT ou celle de DSK font alors partie de ce scénario.
ATTENDONS ET VEILLONS.


 




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Message Posté le : Mer 11 Jan - 06:07 (2012)    Sujet du message : Dépêches, infos et autres documents Répondre en citant

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INFO OBS. Rwanda : révélations sur l'attentat qui a été le signal du génocide

Créé le 10-01-2012 à 12h01 - Mis à jour à 22h27     

Par Christophe Bolta

L'attaque de l'avion qui a coûté la vie au président Habyarimana pourrait ne pas avoir été commise par les tutsis.


Quand le président rwandais, Juvénal Habyarimana, décolle de Tanzanie, le 6 avril 1994, il fait déjà nuit. Du fait de l'heure tardive et de l'insécurité qui règne dans son pays, son équipage français a tenté de le convaincre d'attendre le lendemain pour repartir. En vain. Le dirigeant hutu est pressé de quitter le sommet de Dar es-Salaam où, sous la pression, il a dû promettre d'appliquer enfin l'accord de paix prévoyant le partage du pouvoir avec la rébellion tutsie. Il doit aussi ramener chez-lui son homologue burundais, Cyprien Ntaryamira, également présent à la réunion.

A 20 heures 21, le Falcon annonce son approche à la tour de contrôle de l'aéroport de Kigali. Il apparaît tout phare allumé dans le ciel d'encre lorsqu'une balle traçante file à sa rencontre, décrit une courbe, puis redescend. Une seconde flamme orange part du sol et, cette fois, atteint sa cible. A 20 heures 25, l'avion explose en vol et s'écrase près de la résidence présidentielle. Le corps déchiqueté de Juvénal Habyarimana sera retrouvé dans ses propres jardins, ainsi que les dépouilles des trois Français membres d'équipage, Jacky Héraud, Jean-Pierre Minaberry et Jean-Michel Perrine.

Une thèse mise à mal

D'où le missile est-il parti ? La question peut paraître anecdotique, voire dépassée, dix-huit ans après les faits. Elle est pourtant l'une des clés de l'attentat qui a coûté la vie au dirigeant hutu et donné le signal du génocide de 800.000 Tutsis. Pour le juge Jean-Louis Bruguière, qui a le premier instruit l'affaire, sans jamais se rendre sur place, la roquette a été tirée par des rebelles du Front populaire rwandais, le FPR de Paul Kagamé, depuis Masaka, une colline boisée, située à quelques 4 km de l'aéroport. Le but ? Déclencher un processus de guerre pour faire tomber le régime.

Contrairement à leur prédécesseur, les deux magistrats qui ont repris depuis quatre ans l'instruction, Nathalie Poux et Marc Trévidic, sont partis du terrain et non de déclarations recueillies pour l'essentiel auprès d'opposants en exil à Paul Kagamé. Sept experts ont été dépêchés sur place : trois spécialistes en aéronautique, deux géomètres, un balisticien et un acousticien. Leur rapport qui sera remis cet après-midi aux parties fragilise un peu plus les conclusions du juge Bruguière déjà mises à mal par la rétractation de plusieurs témoins.

Selon nos informations, ils ont pu établir que l'avion qui volait alors à très basse altitude a été touché sur son flanc gauche à proximité du lieu du crash, soit à plus de trois kilomètres de la "ferme" de Masaka, point de départ présumé du missile. Cela supposerait alors que le tireur a accroché le Falcon alors qu'il arrivait dans sa direction, puis l'a laissé passer et l'a abattu par derrière. Les experts ont également étudié deux témoignages anciens, passés à l'époque inaperçus.

Deux témoignages clés

Le premier émane du dr Pasuch Massimo, un médecin militaire belge membre de la MINUAR, la mission des Nations unies, qui résidait dans un camp des Forces armées rwandaises (FAR) à Kanombe, près de la piste d'atterrissage. L'homme a été auditionné par l'auditorat militaire de Bruxelles quelques mois après l'attentat. Le 6 avril au soir, il se trouvait dans son living quand il a "entendu un bruit de souffle", puis a aperçu "un éclairage filant orange" et enfin "une boule de feu qui s'écrasait sur la parcelle du Président ".

Le second témoin est un Français, Grégoire de Saint-Quentin, lieutenant-colonel des troupes de marines. Assistant militaire auprès des FAR, il logeait lui aussi à l'intérieur du camp de Kanombe, dans la dernière ligne de maisons. "Vers 20 h 30, j'ai entendu le départ des coups, puis l'explosion, raconte-t-il sur PV à Jean-Louis Bruguière, le 8 juin 2000. Puis, j'ai vu une boule de feu dans le ciel ". Cet homme devenu depuis général a été auditionné une nouvelle fois par le juge Trévidic, le 7 décembre dernier. Il a confirmé avoir "entendu deux départs de coups" qu'il situe à 500 ou 1000 mètres de sa villa. Et d'ajouter : "C'était suffisamment proche pour que je crois qu'on attaquait le camp".

L'expert en acoustique a étudié avec précision la configuration du lieu, la température, les conditions climatiques, afin de connaître les modalités de propagation du bruit, ce soir-là. Il apparaît hautement improbable que les deux militaires aient pu percevoir le souffle de missiles tirés à 3,750 k de là, au lieu dit de la ferme de Masaka. Et surtout, la vitesse de la lumière étant un million de fois plus rapide que celle du son, les deux hommes auraient dû voir l'avion exploser avant d'entendre les roquettes. Conclusion : les tireurs se trouvaient à proximité, voire à l'intérieur, du camp de Kanombe, tenu par des officiers rwandais pour la plupart hostiles au règlement de paix qui imposait la fusion des rebelles et de l'armée régulière. Cette autre piste n'a jamais véritablement été explorée par le juge Brugière : celle d'un coup d'Etat perpétré par des extrémistes hutus déterminés à empêcher l'application du traité d'Arusha et à en finir une bonne fois pour toute avec les Tutsis.




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Message Posté le : Mer 11 Jan - 07:17 (2012)    Sujet du message : Dépêches, infos et autres documents Répondre en citant

Mais qu'est-ce qu'il faut pas lire franchement...

la fille de Beyonce et Jay-Z déjà victime de rumeurs...


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